+++Info+++appel à signer la pétition+++manifestation: 4.7.2018 – 12h à la Gare de Lausanne+++

Le Matin Semaine sur papier devrait disparaître. 36 licenciements ont été prononcés.  Le partenariat social a été violé au sein de Tamedia. Les rédactions sont indignées.  Elles ont décidé à raison de 88% de faire grève. La grève est légitime et licite. A 12h les rédactions se réunissent pour une manifestation à la Gare de Lausanne et appellent au soutien par le public, les collègues et la politique.
Tamedia a prononcé les licenciements alors qu´ une procédure de conciliation était ouverte devant l’autorité vaudoise de conciliation.  Par cette décision, Tamedia s’est mise en infraction : elle a pris une mesure de coercition pouvant entraîner une sanction pénale, à savoir une amende jusqu´à 10’000.- Frs.

Il est choquant qu’aucune des mesures alternatives au licenciement collectif, longuement travaillées et développées par les travailleurs et les syndicats, ne soit retenue par Tamedia. Nous exigeons que Tamedia reprenne ce dossier pour rechercher des solutions garantes de la diversité de la presse en Suisse romande, y compris au besoin avec la cession d’un titre. De plus, le retrait des licenciements doit être offert par Tamedia.

Nous nous battons aux côtés des rédactions car c’est un moment décisif, charnière.  Après le Matin, si nous ne réagissons pas à qui le tour? 24heures? Tribune de Genève? Stop au démantèlement ! C’est par un acte fort, la gréve, que les rédactions se sont manifestées à une très forte majorité.

La grève d’aujourd’hui est parfaitement licite : elle est la seule mesure qui restait à disposition des travailleurs pour être entendu. La grève est proportionnée, en particulier suite au silence opposé par Tamedia à l’offre de dialogue des gouvernements cantonaux. Il est trop tôt pour se précipiter indûment sur le plan social.

Voilà des mois que les travailleurs et les syndicats ont fait les plus grands efforts pour que Tamedia entende des revendications comme le gel des licenciements pour une durée de deux ans ou l’étude solutions de rechange. Tamedia est reste sourde à ces appels.

Ces dernières heures, les syndicats et les travailleurs de Tamedia ont été choqués par les communiqués menaçants de Tamedia.

Que Tamedia écoute et revienne sur ces décisions afin de mettre sur pied des solutions favorables à l’emploi et à la diversité de la presse !

Pour davantage d’informations :

Patricia Alcaraz, secrétaire syndicale syndicom, 079 382 74 28
Dominique Diserens, secrétaire centrale impressum, 079 243 80 25

Auskünfte auf Deutsch:
Stephanie Vonarburg, vice-présidente syndicom, 079 773 40 53
Urs Thalmann, directeur impressum, 076 420 26 56

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