La numérisation, nous ne pouvons pas nous y soustraire car elle ne peut pas être stoppée.

Mais préparons-nous à cette évolution par la formation continue, c’est notre responsabilité individuelle.

La digitalisation est en marche et notre défi est de nous y adapter en commençant par un principe simple: soyons acteur de notre évolution.

Nouveau, selon décision du Conseil fédéral de 2014:

La formation continue est désormais subventionnée en direct par la Confédération depuis 1.1.2018 (Loi de la formation continue),

axé sur la personne se formant en vue de présentation à des examens fédéraux (formation professionnelle supérieure),
  – peut recevoir une participation à hauteur de 50% des frais de cours (pris en considération dans les programmes fédéraux),
  – qui sera remboursé après la preuve d’inscription aux examens (à la fin des cours validés) ou
  – ceux qui ne peuvent assurer eux-mêmes le préfinancement du cours jusqu’au versement de la subvention fédérale, il sera possible sous certaines conditions de demander le versement de subventions partielles avant l’examen.
(lien : http://bit.ly/2Q34986, les examens professionnels supérieurs sont listés sur le site suisse de la formation:  https://www.orientation.ch/dyn/show/3880)

Soyons acteurs afin de nous former régulièrement aux qualifications requises, afin de maintenir notre employabilité d’humains face aux machines, tout en mettant l’humain au centre de l’avenir du travail, avec une productivité et du temps libre à la hausse.


Dans le magazine syndicom de juillet-août 2019, le directeur de l’Institut universitaire de sciences appliquées, L. M. Gambardella, s’exprimait en parlant des étudiants qui vont devoir relever les défis de la numérisation: «Les enfants développent ces compétences de façon naturelle au cours de leur éducation et en interagissant avec le monde qui les entoure. Nous, les adultes, devons les aider à développer la créativité, la socialité, l’ouverture d’esprit et surtout un sens critique, en lien avec la culture classique et humaniste. (…). Nous devons les aider à s’habituer à interagir avec le monde numérique et, partant, empêcher qu’ils vivent isolés du monde réel et que leur vie quotidienne se limite aux médias sociaux et aux appareils technologiques.»

Il est important de relever que l’humain et le travail sont à repositionner. C’est le point crucial du discours du secrétaire général de l’ONU à Genève en juin 2019: «mettre l’humain au centre de l’avenir du travail». Antonio Guterres insiste aussi sur l’importance d’investir dans la formation tout au long de la carrière professionnelle et de réaménager le lien entre le travail et les autres activités. La formation continue est un des moyens pour évoluer dans le contexte de la digitalisation du travail. Devenez ou restez acteur de votre évolution.


Auteur : Jacques Rufer, président de la section Vaud Télécom
Publié dans la Tribune syndicale 01-2020 du 7 février 2020

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